Kelly Kelly – Championne des Divas WWE
Ayé ! Kelly Kelly est enfin récompensée récompensée !!
Le problème, c’est qu’elle n’est pas très agréable a regarder !!
Si je publie sa photo ici, c’est uniquement à cause du devil sign ^^
Ayé ! Kelly Kelly est enfin récompensée récompensée !!
Le problème, c’est qu’elle n’est pas très agréable a regarder !!
Si je publie sa photo ici, c’est uniquement à cause du devil sign ^^
Nouvelle salve d’albums sortis en 2011 et qui ont régalé mes esgourdes !
Deep Purple – Phoenix Rising. C’est déjà un bel objet (digipack, cd, dvd, livrets avec articles d’époque). Principalement articulé autour de Deep Purple Mark IV (les lives du dvd et du cd sont extraits de cette période), la story (racontée par Glenn Hughes et Jon Lord) balaye également l’époque Mark III. C’est passionnant !
Journey – Ecl1ps3. Je ne connais pas tout de ce groupe (finalement, hormis l’incontournable « Seperate Ways », ma connaissance de l’oeuvre du groupe est assez limitée). Ce nouvel album est remarquable. Et rien que pour « Chains of Love », loué soit Neal Schon !!
Leaves’Eyes – Meredead. Liv Kristine est dans mon top five des chanteuses depuis un moment, donc je ne suis pas toujours objectif (c’est bien de le reconnaître non ?). Pour autant, je pense que cet album est le meilleur car le plus abouti de tous. Le mélange des genres est réussi (folklorique, symphonique, metal), la production puissante, un modèle du genre. Et puis, y’a la voix de Liv…
Midnattsol – The Metamorphosis Melody. La petite soeur de Liv Kristine ne voulant pas être en reste, son groupe a sorti son cd en même temps que Leaves’Eyes. A noter que les deux groupes sont quand même assez différents. Hormis les styles, les frangines ont des timbres de voix que l’on ne peut confondre.
Vivement le MFVF et espérons un petit duo !!
Stryper – The Covering. Albums de reprises qu’il ne faut pas juger à sa pochette pour le moins loupée !! Choix très varié et un Michael Sweet très à son avantage.
La famille Lambert emménage dans une nouvelle maison. Alors qu’il explore le grenier, Dalton, un des trois enfants du couple, fait une chute qui apparaît sans gravité. Le lendemain, il se réveille pas. Il est vivant, mais ne réagit pas. Les médecins ne s’expliquent pas ce coma qui n’en est pas un.
Les semaines passent et de mystérieux phénomènes apparaissent : voix dans le baby phone, apparitions dans la maison… Renai ne veut plus vivre dans cette maison et convainc son mari de déménager à nouveau. Mais dans la nouvelle maison, les phénomènes se poursuivent. Une médium leur fait alors une révélation concernant Dalton…
En voyant que l’affiche mentionnait « Saw », j’ai eu peur de voir un truc gore ou un énième slasher movie pour ados. Rien de tout cela. L’angle choisit pour traiter ce nouveau combat contre des forces de l’au delà est assez original. L’histoire progresse sans lenteur. Les effets sonores et visuels m’ont fait sursauter plus d’une fois ! On peut y voir aussi un hommage à des films comme « Amytiville » (et même un côté « Ghostbusters » en moins drôle !).
Enfin, pour parachever le tout, le film se termine par un final choc, que personnellement je n’ai pas vu venir du tout !

Quelques lignes pour rendre hommage à Peter Falk qui vient de rejoindre son pote Cassavetes.
Je reste un grand fan de Columbo et connais certains épisodes quasiment par coeur. Je garde aussi en mémoire un épisode de The Twilight Zone.
RIP
Peter Shepard a tout pour être heureux… et il l’est ! Il est riche, marié, père de deux adorables jumelles. Mais soudain, le big one qu’il attend ne s’attaque pas à San Francisco, mais à sa famille. Son passé rejaillit soudain.
Bien des années plus tôt, lui et cinq autres adolescents enfermés dans un camps de redressement, un environnement violent et sectaire, ont passé un pacte…
Les deux premiers romans de Patrick Graham, s’ils m’avaient globalement plus, présentaient plus ou moins (à mon sens !), le même défaut : trop de longueurs, notamment dans la dernière partie.
« Retour à Rédemption » n’a pas ce défaut, il est bien plus efficace. Les chapitres sont courts, le récit est basé sur une alternance entre présent et flashback. Le rythme est ainsi très soutenu, jamais la tension ne baisse. L’ambiance générale est sombre, violente, glauque. Elle pourrait même rebuter les âmes sensibles tant ce qui arrive au héros dans le présent mais également aux « Enfants Perdus » dans le camps est parfois aux limites du supportable. Les scènes les plus dures ne s’étirent pas en longueur, mais au contraire elles sont courtes, comme des coups de rasoir secs, rapides ou des coups de poings à la face du lecteur. Sans parler de plagiat (je parlerais plus d’hommage), j’ai n’ai pas pu m’empêcher de penser à Stephen King au fil de la lecture. Cette sensation est sans doute due au style et à ces flashback qui renvoient vers l’enfance et l’adolescence des héros que l’on retrouve des années plus tard, marqués par des expériences du passé.
« Retour est à Rédemption » est à mon avis le meilleur roman de Patrick Graham. En s’orientant vers le thriller pur et dur (sans connotation fantastique ou ésotérique, mais montrant les dérives de la religion et des mouvements sectaires), il a gagné en efficacité. Pourvu qu’il poursuivre sur cette voie et devienne le « Roi » français !
Edward Morra est un écrivain raté, et c’est peu de la dire ! Il n’a pas écrit une seule ligne de son premier roman et pour lequel il a déjà reçu une avance. Pour couronner le tout, il vient de se faire larguer par sa copine.
Par hasard, il croise dans la rue son ex beau frère qui lui propose la solution à tout ses problèmes, une nouvelle pilule qui permet d’exploiter le cerveau à 100%. Tout ce qui est lu ou vu est instantanément mémorisé. Le résultat est spectaculaire ! Son roman est sur les rails, son éditrice comblée par les premières pages. Seulement il y a un gros hic. Eddie n’avait qu’un comprimé, et les effets ne sont que temporaires. Il recontacte son ex beau frère. Il lui en faut d’autres, et vite !
A partir de là, tout s’enchaîne…
Limitless est une très belle surprise. L’idée de départ est plutôt bien vue : une pilule qui nous permet d’enfin utiliser toutes les facultés de notre cerveau, d’aller au delà de ces fameux 10%. Mais on comprends bien vite que ce remède est une drogue qui conduit à l’addiction et a des effets secondaires. L’évolution du héros est quand même jubilatoire à voir. Le loser devient un trader, roule sur l’or et découvre tout ce qui va avec, les filles, les belles bagnoles… et les emmerdes !
Le traitement de l’histoire est très original, la mise en scène et le montages sont tout, sauf académiques. Il y a des travellings hallucinants, des passages psychédéliques. L’intrigue progresse très rapidement, sans temps morts. Ajoutons à cela une bonne dose d’humour, des scènes d’action bien foutues (et un peu sanguinolentes) et un Bradley Cooper (également producteur du film) parfait, et on obtient un film singulier, qui a largement dépassé mes attentes initiales.
Petit hommage à une de mes idoles, texte extrait de « Jeudi 19 juin » de Vulcain :
Jeudi 19 juin
J’ai un coup de blues
Un camion assassin
Et tout s’écroule
Salut l’enfoiré, Salut l’enfoiré
A jamais
Fais-les bien marrer, fais-les bien marrer
Tous ceux du ciel
Jeudi 19 juin
Il faisait bien trop chaud
Mais il pleut sous mon casque
Sur un clown et sa moto
Salut l’enfoiré, Salut l’enfoiré
A jamais
Moi j’en ai chialé, moi j’en ai chialé
Sous le soleil
Après les plus que moyens X-Men 3 et Wolverine, en allant voir cette préquelle, j’étais partagé entre crainte (jamais deux sans trois) et espoir (difficile de faire moins bien).
Un signe plus que positif était le retour de Bryan Singer, non pas comme réalisateur, mais en tant que producteur et co-scénariste, ce qui n’est déja pas mal !! Il existe d’ailleurs un lien évident entre le premier X-Men et le film de Matthew Vaughn : ils débutent de façon identique et montrent le jeune Erik, déporté avec sa famille dans un camp de concentration.
X-Men First Class (le titre en VO et bien plus explicite) explore beaucoup plus cette période et permet de mieux comprendre les origines du futur Magneto, et son basculement final vers la défense extrême de la cause des mutants. Mais avant d’en arriver, il fait un rencontre capitale avec Charles Xavier. Nous sommes dans les années 60, il est jeune, a des cheveux et n’est pas encore paralysé… Un vraie amitié nait.
Sur fond de guerre froide (la crise des missiles de Cuba), une première équipe de mutants travaillant pour la CIA est recrutée (ce ne sont pas encore des X-Men). On découvre les « versions » jeunes du Fauve, Mystique, Hurleur ou Havok mais également Le Club des Damnés dirigés par Sebastian Shaw (impeccable Kevin Bacon) et secondés par Emma Frost (et sa célèbre garde robe blanche !!).
Même s’il y a d’inévitables écarts par rapport au Comic, cette relecture des origines des X-Men est une vraie réussite. La mise en scène est sobre et efficace, les comédiens bien en place et respectueux de la « mythologie », le ton et l’esprit général sont assez « british », et il y a un juste équilibre entre dialogues (réflexions sur la différence et la tolérance) et scènes d’actions. A signaler enfin, deux apparitions bien sympa et qui, elles aussi, font le lien avec la première trilogie. Une belle surprise au final. Vite la suite, une nouvelle trilogie et oublie définitivement les films susnommés !!
Et c’est reparti ! La franchise « Pirates des Caraïbes » est de retour !
Avant toute chose, cela fait quand même rudement plaisir de retrouver Jack « Johnny Depp » Sparrow !! Dans le cas présent, on ne pas dire « on prend les mêmes et on recommence », car hormise l’interprétation du toujours génial monsieur Paradis, manquent quand même à l’appel Keira Knightley, Orlando Bloom ainsi que le réalisateur de la première trilogie, Gore Verbinski.
Concernant l’absence de deux premiers, elle ne m’a pas semblé préjudiciable, d’autant plus que dans l’affaire, on a « récupéré » des sirènes et Penélope Cruz ! Hélas, son personnage n’a pas été assez développé. Le film aurait gagné à exploiter encore plus le côté alter ego féminin de Jack et la tension-passion entre les deux. La prochaine fois peut être !!!
Le changement de metteur en scène correspond (hasard ou coïncidence ?) à une modification sensible par rapport aux premiers opus. Il y a un peu plus de blabla, moins de scènes à grand spectacle et l’intrigue, comme le traitement, lorgnent du côté d’Indiana Jones. Pas forcément une mauvaise chose, juste un constat qui n’engage que moi !
Petit bémol : la 3D n’apporte pas grand chose, très peu de profondeur, un comble !
Certainement pas le film de l’année, ni le meilleur de la saga, mais un bon moment de cinéma quand même.
Arnaud Lécuyer sort de prison. Condamné à 15 ans de réclusion pour le viol incompréhensible d’une personne âgée, il bénéficie d’une libération conditionnelle qui lui permet d’écourter sa peine de 3 années. A sa sortie, il retrouve un emploi de plombier et redevient ce petit homme insignifiant que personne ne remarque.
Pourtant Lécuyer cache un horrible secret. Il est « le Magicien », le tueur et violeur d’enfants qui sévissait 12 ans plus tôt. Celui qui appâte ses proies avec des tours de cartes et que la police n’a jamais réussi à coffrer. Maintenant libre, ses démons intérieurs se manifestent à nouveau… La traque commence pour le commissaire Mistral.
Le second roman de Jean-Marc Souvira m’avait tellement scotché que je m’étais promis de lire au plus vite son premier roman. Voilà chose faite !
J’ai retrouvé tout ce qui m’avait plu dans « Le vent t’emportera », le style, le réalisme, la profondeur des personnages. Pour autant, il y a une différence notoire de traitement entre les deux romans, dès le début, le lecteur connaît le tueur. Toute la réussite réside dans le fait que l’auteur arrive à nous tenir en haleine jusqu’à la fin. Nous suivons la lente progression de l’enquête et suivons en parallèle le chemin du tueur, pénétrons dans son univers, dans son cerveau torturé. Cette plongée est très réaliste mais Souvira évite le scabreux et le glauque, l’histoire se suffisant à elle-même, il ne nous abreuve pas de détails sur les viols et les meurtres.
Enfin, Lécuyer n’est pas Hannibal Lecter, il n’a aucun charisme, c’est un monsieur « tout le monde », le voisin qu’on croise tous les jours sans jamais le voir. Et finalement c’est ça qui fiche les jetons…